Parcours de la Bataille de Normandie

La bataille de Normandie, les plages du débarquement, la région Normandie est marquée par l’histoire depuis toujours et nous laisse un patrimoine important à découvrir. Si vous faites du tourisme dans la région et que vous visitez la région Basse-Normandie par la route, vous serez surpris par ces panneaux indicateurs aux accents guerriers qui donnent à la région Basse-Normandie une allure de jeu de piste militaire géant.

Le parcours de la bataille de Normandie ce sont aujourd’hui 8 parcours thématiques qui ont été crées et qui nous invitent à la découverte et au devoir de mémoire. Ces parcours sont matérialisés par des panneaux routiers et des bornes d’information avec une mouette stylisée en plein vol comme emblème de reconnaissance. Ces 8 parcours thématiques sont jalonnés par les 60 musées, mémoriaux et cimetières militaires déjà existants, à savoir: 24 musées, 8 mémoriaux ou grands monuments commémoratifs et 24 cimetières ( 16 britanniques, 5 allemands, 2 américains, 2 canadiens, 1 polonais, et 1 français) totalisant 96 000 tombes.

Bataille de Normandie

Overlord – L’assaut (72 km.)

De Merville-Franceville à Bayeux, on suit les plages où débarquèrent les troupes anglo-canadiennes : Sword, Juno et Gold-Beach. Le point symbolique de ce parcours c’est Pegasus Bridge, pont levant qui enjambe le canal de l’Orne à Bénouville et qui fut pris en douceur par un commando britannique arrivé en planeur le 6 juin peu après minuit. Tout le monde à vécu cet épisode car c’est un des moments forts du célèbre film Le jour le plus long. Parmi les musées on pourra visiter le musée du Débarquement à Arromanches et surtout l’original cinéma circulaire « Arromanches 360° » qui fait revivre ces instants de manière spectaculaire.

D-Day Le Choc (130 km.)

De Bayeux pour rejoindre Carentan via Saint-Lô, ce parcours, c’est la journée du 6 juin dans la fureur et la violence qu’ont connues les fantassins américains à Omaha Beach, la « plage rouge », cloués au sol par les bombes ennemies, au pied des falaises infranchissables. A la pointe du Hoc, conquise par les Rangers et aujourd’hui symboliquement terre américaine, on peut encore voir, inchangée, la terre bouleversée par les trous d’obus. Plus loin le parcours passe par Saint-Lô, libérée plus tard mais à quel prix ! Les destructions furent si massives que la ville fut surnommée à la fin de cet été 44, la capitale des cendres …

Objectif : Un port (95 km.)

De Carentan à Cherbourg, ce terme rappelle que le débarquement allié fut aussi une entreprise matérielles gigantesque qui devait être infaillible et durable. Comme base d’importation, le port de Cherbourg avec ses infrastructures était tout désigné. Mais sa libération fut longue et difficile obligeant le port artificiel d’Arromanches à dépasser ses limites. Au début du parcours, on passe à Sainte-Mère l’Église, première ville libérée par les Alliés. Elle le doit à sa proximité avec Utah Beach où les combats furent moins durs qu’à Omaha.

L’affrontement (207 km.)

De Bénouville à Caen via Vire, on reprend contact avec les troupes anglaises et canadiennes qui affrontent de face les troupes allemandes renforcées. Après consolidation de la tête de port maritime, c’est la lente et difficile avancée vers l’intérieur à travers le bocage du Calvados. Caen, à dix kilomètres des plages, ne sera libérée qu’un mois après le débarquement et Vire, que deux mois après. Ces deux villes, ainsi que de nombreuses bourgades sur le parcours seront quasiment anéanties. Pour conclure la journée, à Caen, il faut visiter le mémorial pour la Paix, qui au-delà des batailles de 1944, offre un moyen de réflexion sur l’histoire du XXe siècle et la nécessaire paix entre les peuples.

Cobra – La percée (174 km.)

Ce parcours traverse le Cotentin de part en part de Cherbourg à Avranches, on suit la progression des blindés américains sous les ordres du général Patton. La mission est de contourner par l’ouest les armées allemandes. L’objectif sera tenu, grâce à la percée d’Avranches à la fin du mois de juillet. Cette percée sera décisive. Elle mettra véritablement les troupes alliées sur la route de l’Allemagne. On suit cette avancée libératrice grâce aux bornes de la Voie de la Liberté.

La contre-attaque (209 km.)

D’Avranches à Alençon, cet itinéraire suit toujours la progression des troupes alliées qui subissent à Mortain la dernière contre-attaque d’envergure des Allemands. L’échec de cette contre-attaque marquera la libération totale de la Manche à la mi-août 44. Ensuite, de Mortain jusqu’à Alençon, c’est la retraite des armées allemandes devant les américains que les Anglo-Canadiens, venant du nord ne vont pas tarder à rejoindre pour resserrer l’étau.

L’encerclement (162 km.)

Nous quittons Alençon pour rejoindre l’Aigle en remontant vers le nord. C’est la stratégie de l’encerclement qui à été décidée. Les forces allemandes se retrouvent isolées dans le sud du Calvados. C’est le théâtre d’une terrible résistance de leur part dans la poche de Falaise-Chambois. Dix mille soldats allemands tomberont là en quelques jours. Mais la victoire sera pour le général Montgomery commandant les Alliés parmi elle les unités polonaises qui s’illustreront particulièrement. Plus loin, L’Aigle, dernier verrou avant de quitter la Normandie, sera libéré le 22 août.

Le dénouement (128 km.)

De Caen à Falaise, c’est vers Falaise en effet qu’on convergé les dernières attaques alliées dans la région; là où s’est joué le dénouement d’une bataille de Normandie longue, incertaine, tragique mais pour finir victorieuse et décisive pour l’avenir de l’Europe contemporaine.

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